Été 2019

3000 kilomètres de stop pour rejoindre une anglaise au Mexique !

Quelques rencontres dans la jungle mexicaine 

#desvacancesdanslesvacances

 

Visite de Caracol Oventik, lieu du mouvement zapatiste.
Initiée par des populations indigènes que le gouvernement voulait expulser de ses terres, la révolution zapatiste a abouti à la création de communautés autogérées, sans structure hiérarchique, qui revendiquent la préservation de leurs cultures traditionnelles, la libération des femmes et leur autonomie en dehors de la société capitaliste.
« Nous choisissons la rébellion, c’est-à-dire la vie. »

 

Sud-est du Mexique. On s’amuse bien quand il y a pas école quand même.

 

Jour de stop au Chiapas, sud du Mexique.
Des policiers annoncent un péage sauvage sur la route : de terribles criminels bloquent le passage, il faut payer pour passer. Je suis dans les montagnes : il n’y a pas d’itinéraire alternatif. Pas très rassurée, j’arrive au barrage. Mon conducteur, un habitant d’une des nombreuses communautés indigènes de la montagne, argumente 5 minutes en ch’ol (une langue locale) et on nous laisse passer sans payer.
Les bloqueurs sont donc en fait des membres d’une communauté indigène. Pourquoi bloquent-ils la route ? Parce qu’ils n’ont pas d’argent – l’État vend les ressources naturelles de la région à des entreprises américaines qui sous-paient les travailleurs – et pour protester contre la récente privatisation de la cascade du coin.
Triste réalité du Mexique : les communautés les plus pauvres, qui protestent contre le système capitaliste qui les exploite et les prive de leur accès à la nature, sont des criminels.

 

Tout juste arrivée en Colombie !
Au programme : du bénévolat à la campagne pour apprendre le jardinage bio et l’éco-construction 

 

Première expérience d’agroécologie avec un jeune paysan colombien qui a repris la ferme de ses grands parents. Peu d’électricité, pas d’internet, juste la montagne à perte de vue. Une semaine dans les champs à planter des arbres de chachafrutta, semer des pommes de terre et désherber des bananiers 

 

Le 2 septembre 2018, je commençais mon voyage. Un an déjà ! Je fête ça depuis une maison de bambou au milieu de la campagne colombienne 
#lameilleurerentréecestcellequonnefaitpas

 

Quelques souvenirs du Mexique et de la Colombie en vidéo !
Je viens d’arriver au Pérou. À la sortie de l’aéroport, comme d’habitude, je fais du stop pour aller en ville. Un gentil conducteur de Uber désoeuvré m’amène un peu avant le centre et me tend quelques pièces : « pour payer ton bus » (je n’ai pas de monnaie locale). Une heure plus tard, je discute avec un serveur de café qui propose de m’héberger si j’ai besoin.
J’aime déjà ce pays ! 
(Chanson apprise et jouée avec un couchsurfeur mexicain.)

 

Bienvenue à la eco-escuela Tikapata dans la Valle Sagrado, au Pérou. Ici les enfants évoluent tranquillement dans le grand jardin et dans des espaces (construits par les parents) en bois ou en terre, entourés de montagnes. C’est une école libre : les enfants organisent librement leur emploi du temps en choisissant les cours auxquels ils veulent assister. La seule obligation est de participer à au moins un projet écologique par an parmi les nombreuses propositions : entretenir le potager, sensibiliser le village à la gestion des déchets, construire un poulailler, une maison en terre ou un four extérieur…
Encore une jolie rentrée loin de l’Education nationale 

 

J’ai rencontré mes jumeaux argentins : Juan et Mariano, deux jeunes enseignants, voyagent depuis 6 mois pour visiter des écoles alternatives et des lieux d’éducation populaire ! Leur mode de voyage ? Le stop et une bonne dose de culot : quand ils arrivent dans un nouvel endroit, ils vont parler aux commerçants pour leur proposer de les héberger et nourrir en échange de quelques heures de travail. Leur page Facebook est visitable ici : https://www.facebook.com/seusekeducativos/

 

École Tikapata, Pérou.
« Ici le maître, c’est l’enfant. »

 

Vendredi, c’était le rassemblement mondial des écoliers Fridays for future, lancé par Greta Thunberg. À Tikapata, on a annulé tous les cours pour aller manifester sur la place de la ville d’Urubamba !
« Nous manifestons pour avoir le droit à un avenir pour lequel étudier. »

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