Ecole Freinet à Louvain-la-Neuve

Septembre 2018

Ce qui est bien lorsqu’on voyage à l’étranger, c’est qu’on en vient par moments à voir notre propre pays d’un autre œil. C’est ce qui s’est passé pour moi lors de mon voyage en Belgique, comme quoi il n’y a pas toujours besoin d’aller bien loin. Non seulement j’ai apprécié la gentillesse des Belges que j’ai rencontrés, leur accent chantant et leur façon de répéter « ça va » à tout bout de champ, mais j’ai en plus découvert un système éducatif qui bouleverse les conceptions du modèle français.

Je suis d’abord passée par Louvain-la-Neuve où j’ai rendu visite à Caroline Lambotte qui m’a accueillie dans sa classe mais aussi chez elle avec sa charmante petite famille.

C’est d’ailleurs Nathan, 7 ans, fils de Caroline et également élève de l’école, qui m’a d’abord fait visiter l’école Freinet Les Bruyères. Un peu ébahie, je commence par ouvrir de grands yeux en observant la forêt qui sert de cour de récréation :

 

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Des arbres, de la terre, du sable, des cabanes construites par les enfants, des terrains de sport, un potager… On m’explique que je suis dans une école Freinet pensée en tant que telle lors de sa construction. Les enseignants ont choisi de travailler ici car en Belgique on postule dans une école en fonction du projet pédagogique qu’elle porte (logique, non ?). Cela fait bien sûr une nette différence avec l’école précédente de La Chapelle Saint-Luc où les deux enseignants Freinet travaillaient dans une école classique, ce qui implique un statut plus marginal et une liberté pédagogique moindre.

Le conducteur flamand qui m’a prise en stop la veille m’a expliqué qu’en Belgique le droit des parents de choisir l’école de leurs enfants est inscrit dans la Constitution : la carte scolaire n’existe pas. Ainsi, Les Bruyères n’est pas une école privée et ne coûte pas plus cher que n’importe quel autre établissement. Alors quels parents ont fait le choix de cette pédagogie ? Je ne tarde pas à le découvrir : il est 8h et des petites têtes blondes se mettent à affluer de tous côtés. Chez les enfants comme les parents, la mode semble être aux sarouels et aux imprimés ethniques. Un groupe d’enfants discute : « Je vais me faire enguirlander par maman », « Ce week-end j’ai visité une yourte avec papa ». Les mini-hippies bien éduqués que j’ai devant moi sont issus d’un milieu socio-culturel clairement favorisé. Si en France les enseignants Freinet exercent en majorité dans des milieux difficiles, ici c’est le contraire. Seule une minorité sociale ayant une culture du système scolaire inscrit ses enfants dans les écoles alternatives (comme c’est le cas chez nous, sauf qu’en France il n’y a que le choix du privé). Je débarque dans un tout autre monde.

J’ai passé une semaine extrêmement riche aux Bruyères durant laquelle je n’ai cessé de m’émerveiller des possibilités pédagogiques qui s’ouvrent lorsqu’on a un cadre favorable et une équipe soudée autour de principes éducatifs communs. J’ai retrouvé les idées d’autonomie, d’entraide et de responsabilisation des enfants propres à la pédagogie Freinet. Voici quelques éléments observés qui m’ont particulièrement inspirée :

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Loin d’être coupée du monde, l’école vise à représenter un lieu de vie intégré à l’échelle locale et communiquant avec l’extérieur. Aux Bruyères, on cherche à créer un lien entre l’école et la vie des élèves. Le matin, Caroline retourne le « feu vert » et ses élèves de 4e – équivalent du CM1 français – arrivent un par un, certains accompagnés de leurs parents. On met les chaussons pour entrer, le premier arrivé allume la musique et on commence la journée par des ateliers créatifs animés par les enfants. A partir des échanges collectifs, quelques enfants décident d’organiser des ateliers autogérés qui sont renouvelés en permanence. Par exemple, la semaine dernière à la Rencontre (rituel où on peut raconter quelque chose ou présenter une création), une élève a fait une démonstration de hip-hop. D’autres enfants lui ont demandé si elle serait d’accord pour leur apprendre quelques bases. Un atelier de danse est donc mené par cette petite fille qui montre des pas de hip-hop à quatre enfants chaque matin.

Caroline travaille en binôme avec Céline de la classe voisine qui a également des 4e. Toutes deux ont fait le choix d’ouvrir leur classes pour fonctionner « en plateau » : les élèves des deux classes sont mélangés et peuvent la plupart du temps circuler librement dans l’espace intérieur composé de deux petites classes et d’un atelier. Cela évite le côté étouffant de l’espace restreint de la salle de classe.

« Ce fonctionnement rend le choix des activités plus libre et on peut plus facilement s’adapter aux niveaux des élèves. Parfois je prends un petit groupe en difficulté et l’autre groupe, plus avancé, va avec Céline. »

Grâce à la présence de nombreux intervenants (en EPS, théâtre et langues étrangères), Caroline et Céline disposent de temps de concertation prévus dans l’emploi du temps, qui leur servent pour s’organiser à deux.

Pendant la journée, les élèves évoluent dans des espaces divers. Souvent, ils ont la possibilité de faire leur activité dehors. Il est donc courant de se promener dans la cour et de voir des enfants autour de jeux de société en haut d’une cabane, répétant une saynète de théâtre ou arpentant les espaces boisés en récitant leurs tables de multiplication.

Stupéfaite, je constate que l’école est littéralement ouverte sur l’extérieur : un sentier de la cour donnant sur la rue laisse libre l’accès direct à la sortie, il n’y a ni barrière ni grillage autour. Des passants traversent parfois tranquillement la cour de récréation au milieu des enfants en activité. Un peu abasourdie, imaginant déjà le scandale que provoquerait un tel cadre en France, je demande à deux filles en train de faire des maths si elles ont déjà vu un enfant sortir tout seul de l’école. J’ai droit à des haussements de sourcils. L’une d’elles me répond, étonnée :

« Non. On est autonomes. »

J’apprendrai vite qu’ici ne pas être autonome est quasiment considéré comme une insulte par les enfants. L’institution française aurait peut-être des choses à apprendre de ces fillettes de huit ans.

imageedit_4_7236514084Enfants répétant une pièce de théâtre à deux pas de la route

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Dans la classe de Caroline comme dans toute classe d’une école publique, les contraintes d’apprentissage sont liées aux programmes scolaires. Toute la subtilité de la pédagogie Freinet réside dans le lien tissé entre ces apprentissages obligatoires et le vécu des enfants. L’enjeu est de respecter le rythme de chacun et de permettre à l’enfant de trouver ses propres méthodes de travail tout en l’amenant à certaines connaissances programmées. L’emploi du temps laisse une grande place au travail autonome : les élèves choisissent et notent leurs activités au fur et à mesure sur leur plan de travail individuel. C’est eux qui décident de ce qu’ils ont envie de faire et s’ils veulent travailler seuls ou en groupe.

« Dans mon école, on n’est pas pressé par les choses qu’on doit faire. On nous laisse le temps d’apprendre. »

Certains temps de la semaine à caractère obligatoire sont dédiés à une matière précise, c’est le cas des activités de lecture, d’écriture et de maths. Les élèves ont toujours le choix entre au moins deux activités : une proposée par Céline, l’autre par Caroline. Dans chaque activité, le choix est aussi donné entre collectif et individuel. On peut décider de travailler avec l’enseignante et le groupe (à condition d’être à l’écoute et concentré) ou bien de travailler sur la même notion en individuel (à condition d’être « dans sa bulle », avec la possibilité d’utiliser un casque anti-bruit pour se concentrer).

« Avec Caroline on n’apprend pas comme dans d’autres écoles où c’est : allez, tout le monde fait comme ça, comme ça et comme ça. »

J’ai aussi découvert aux Bruyères le concept d‘intelligences multiples pensé par Howard Gardner : il existe plusieurs définitions de l’intelligence mais chaque individu en développe plus ou moins certaines formes. On peut alors exploiter les intelligences de chacun pour construire de nouveaux apprentissages. Par exemple, lors de la séance de maths sur les tables de multiplication, Caroline propose 6 activités possibles qui correspondent à six types d’intelligence différents :

  • Fiche d’exercices individuelle (intelligence intrapersonnelle)

  • Jeux de société lié aux tables (intelligence interpersonnelle)

  • Chanson sur les tables à écouter (intelligence musicale)

  • Chanson sur les tables à inventer (intelligence linguistique)

  • Jeu sur les tables avec des cubes en bois (intelligence spatiale)

  • Jeu du message codé à déchiffrer avec les tables (intelligence logico-mathématique)

La théorie des intelligences multiples n’a rien de scientifique mais a le mérite de prendre en compte les rythmes et les méthodes de chacun. Un élève me donne son avis :

« C’est chouette de montrer aux enfants leurs qualités avec les intelligences multiples. Il ne faut pas non plus trop se catégoriser et continuer à être ouvert. »

Sans titre 13Des modes de travail divers

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Aux Bruyères, l’objectif n’est pas tant scolaire que méthodique : on attend des élèves qu’ils apprennent à s’engager pleinement dans un projet et à aller jusqu’au bout de leur travail. On les amène à ne plus avoir peur de mener des projets sur les thèmes qui les intéressent en les accompagnant dans l’acquisition d’une exigence envers eux-mêmes.

Dans la classe de Caroline, les élèves sont encouragés à faire des recherches à partir des questionnements qui émergent des discussions collectives. Par exemple, un élève entreprend cette semaine une recherche sur le moteur de motos et prend des notes en regardant des vidéos de mécanique en temps de travail individuel. Cette activité mobilise de nombreuses compétences : faire une recherche documentaire, reformuler, réaliser des schémas, créer une affiche récapitulative, s’exprimer à l’oral… Lors d’une balade en ville avec Caroline, on croise un père d’élève à qui elle demande : « Tu as reçu la lettre où mon élève te pose les questions pour sa recherche ? » (Eh oui, parents et enseignants se tutoient !) En effet ce père est mécanicien et s’est proposé en tant que personne ressource pour la recherche sur les motos. Quelle formidable idée pour permettre des apprentissages concrets et pour faire entrer les parents dans l’école ! Une fois terminée, la recherche sera présentée en collectif à la Rencontre.

Cet esprit autonome de recherche se manifeste parfois de façon un peu farfelue :

« Pourquoi j’ai fait une recherche sur les mollusques marins ? Parce que j’avais lu que c’étaient peut-être des extra-terrestres. Du coup j’ai fait des recherches sur la théorie de l’évolution pour trouver leurs ancêtres. Eh bah finalement ce n’était pas vrai ! »

Cette association entre projet autonome et exigences de réalisation est particulièrement visible dans le projet de fin d’études demandé aux élèves en fin de l’école primaire : le chef-d’œuvre. Il s’agit d’un rite de fin de parcours dans l’école, un projet personnel complètement libre qui doit mobiliser les acquis de l’élève, le poussant à se dépasser et ainsi symboliser l’autonomie acquise. Les possibilités sont extrêmement variées : on peut aussi bien créer une émission de radio, construire une maquette de fusée que fabriquer une fontaine à chocolat ou encore monter une comédie musicale ! A la fin de l’année, chacun présente son chef-d’œuvre.

10Moment de recherche en géographie

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J’ai été touchée par l’attention accordée par Caroline à l’éducation émotionnelle. Avant d’expliciter cette idée, précisons une chose :

« Caroline n’est pas passionnée par son métier, elle est acharnée. »

Sa famille la présente ainsi ; c’est vrai que j’ai rarement vu quelqu’un dévouer autant de temps à sa réflexion pédagogique et surtout à l’écoute individuelle de chaque enfant. C’est en ce sens qu’on parle d’éducation émotionnelle : la gestion des émotions est un acquis essentiel, progressif et parfois aussi difficile que du travail scolaire. L’enseignant se doit donc d’accompagner cet apprentissage.

Caroline est en recherche permanente pour trouver les clés de compréhension de chaque enfant lorsque certains sont tristes ou en colère. Cela nécessite une patience infinie ainsi qu’une capacité d’analyse psychologique et une connaissance fine de chaque enfant. Lors d’un conflit entre enfants, il faut d’abord évaluer la disponibilité de l’enfant à la discussion à ce moment-là (un temps de retour au calme seul est souvent nécessaire avant la réflexion). Ensuite on fait verbaliser les enfants sur les raisons de leur émotion, et enfin on leur laisse le temps de trouver par eux-mêmes une solution au problème.

« Trouve le chemin en toi pour sortir de ta colère. »

Ce décodage des émotions est essentiel si on veut créer un climat de classe apaisé où les élèves travaillent ensemble. D’ailleurs, Caroline m’explique qu’elle n’élève que très rarement la voix, uniquement dans les situations présentant un caractère d’urgence :

« Quand je crie (crier pour Caroline signifie hausser très légèrement le ton), je ne suis jamais vraiment énervée. »

Bien sûr, ce n’est pas la même chose de gérer une classe de petits enfants de bonne famille et une classe d’enfants issus des quartiers populaires où les valeurs de l’école ne sont pas toujours celles de la maison. Cela dit, les enfants des Bruyères ont grandi dans un milieu favorisant la confiance en soi et l’expression ; quasiment aucun enfant n’est timide. Réguler les interactions entre des jeunes enfants qui affirment chacun leur individualité n’est pas si simple : ayant observé la classe avec des stagiaires, j’ai pu constater que le calme qui y règne n’est pas naturel mais bien lié à Caroline.

Être capable d’exprimer ses émotions, pouvoir résoudre ses conflits seul, avoir confiance en soi… Autant de compétences qui n’apparaissent pas ou peu dans les programmes scolaires français et qui sont pourtant indispensables pour rendre les enfants disponibles aux apprentissages. Dans la classe de Caroline, les progrès émotionnels et scolaires sont mis sur le même plan : chaque fois qu’un enfant a un comportement positif ou fait une acquisition importante, il met un caillou dans le bocal de réussites.

23Le bocal de réussites

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La coéducation est l’idée d’un contrat entre l’école et les parents basé sur la reconnaissance de la complémentarité des rôles. Aux Bruyères, on part du principe que les parents sont des acteurs éducatifs avec qui on établit une communication et réalise des projets afin que les enfants ne vivent pas une rupture entre l’école et la maison. La tâche est plutôt aisée étant donné que la mixité sociale avoisine le taux zéro ; la culture familiale est très proche de la culture de l’école. Caroline, qui en a conscience, me dit :

« Parfois je me questionne car j’ai l’impression qu’ils n’ont pas besoin de l’école pour apprendre. »

Les élèves sont déjà les stéréotypes des enfants « bien élevés » lorsqu’ils entrent à l’école : polis, débordant de confiance en eux, ils ont eu accès chez eux à une vie culturelle riche en continuation avec les attentes de l’école. Les enfants des Bruyères ont une culture joyeusement alternative ; ils argumentent avec l’aisance d’un intervenant sur France Culture, demandent si c’est bio avant de manger un fruit et sont impeccablement formés à la tolérance et au respect d’autrui.

Au-delà de ce contexte socioculturel alternatif, c’est aussi le système belge qui favorise la relation entre l’école et les familles. En effet, puisque les parents ont choisi cette école, ils auront forcément plus envie de s’y investir que si c’était n’importe quelle école du quartier. De fait je suis sidérée par l’implication parentale : un groupe de parents gère le potager dans la cour, une mère joue du violon à la sortie de l’école tandis qu’une autre, artiste peintre, prend des petits groupes d’enfants tous les jours depuis un an pour réaliser une grande fresque sur un mur du bâtiment…

Les enseignants travaillent en équipe pour bâtir cette relation de confiance avec les parents. Anne, une collègue, reste tous les soirs après la classe et invite les parents à boire un thé. Le tutoiement entre enseignants et parents est une règle faisant partie du projet d’école. J’entends ainsi Caroline dire à un nouveau parent dans l’école :

« N’hésite pas à venir en classe une après-midi, tu ne dérangeras absolument pas. »

Les enseignants sont soudés autour d’un projet d’école participatif auquel les parents adhèrent et participent pleinement. L’écologie tient une place importante : les enfants, au contact de la nature, font attention aux déchets produits. Ici les collations collectives de la récréation du matin permettent d’éviter les emballages multiples (une famille apporte la collation – sans sucres – chaque jour pour toute la classe), chacun a son verre d’eau réutilisable pour éviter les gobelets jetables et chacun amène chaque jour sa boîte à repas sans emballage. Les élèves sont attentifs au recyclage car les classes se relaient pour s’occuper des poubelles et du tri.

imageedit_4_5483992040Construction de cabanes

Quelques photos supplémentaires :

 

 

Mon séjour à l’école des Bruyères a été plutôt intense. Souvent éblouie par un fonctionnement d’école efficace et harmonieux, j’ai cependant ressenti un malaise en prenant conscience de la réalité des inégalités sociales dont l’école n’est aucunement responsable mais qui me semble profondément dérangeante. Malgré ce manque de mixité sociale et malgré la distance que je garde sur certains aspects pédagogiques (à mon avis, on pourrait mélanger les classes d’âge et se détacher davantage des programmes scolaires), cette école me rend profondément optimiste sur la possibilité concrète de proposer une éducation libre.  

Caroline

Carte d’identité de l’école

Carte d'identité Les Bruyères

« Ne croyez-vous pas que si l’Ecole devenait un chantier, aussi enthousiasmant que la montagne de sable ou la cabane d’Indiens, si vos élèves en rêvaient la nuit, il y aurait quelque chose de changé dans l’atmosphère de vos classes et dans le rendement de vos efforts ? Impossible ! Disent les vieux pédagogues… Parlez-leur de jouer, oui, mais ils n’aiment pas le travail. (…) Mais organisez la coopérative scolaire, cette société d’enfants, et l’Ecole sera ce chantier où le mot travail prend toute sa splendeur, au sein duquel l’enfant ne se lasse jamais de chercher, réaliser, et expérimenter. »

Célestin Freinet

(Merci à Violaine Mazeau et à mon père pour leurs relectures !)

Des questions sur le fonctionnement de ces classes ou sur la pédagogie Freinet ? Un retour positif ou négatif sur l’article ? L’espace de commentaires en-dessous sert à ça !

5 réflexions sur “Ecole Freinet à Louvain-la-Neuve

  1. Briquet Laurent dit :

    Bravo Lola pour ce compte rendu très bien écrit. Un environnement idéal, des élèves parfaits, des parents modèles,on se prend à rêver que ça puisse exister chez nous.
    Bisous.

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  2. Rachel dit :

    Oui oui, j’adore lire tes articles ! merciii !
    j’apprends tant !
    Le projet de fin de scolarité je le voyais plutôt en Steiner , je ne savais pas pour Freinet.

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  3. Brun dit :

    Concernant l’ouverture de l’ecole : en France si les ecoles sont entourees de grilles ce n’est pas pr eviter les sorties de gosses mais pr limiter les intrusions. Car on peut etre autonome et demuni face a un agresseur exterieur

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  4. HELENE R dit :

    Bonjour,
    Merci beaucoup pour tes articles qui enrichissent ma reflexion.
    Je suis en cours de reconversion pour devenir enseignante et cela m’intéresserait d’avoir des liens/une bibliographie qui recenseraient les sources d’inspiration des enseignants que tu rencontres. Pourquoi pas une rubrique « ressources »?
    Ton projet me plait beaucoup, bonne continuation!

    J'aime

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